1.18.2007

clandestinité

Je n'écris pas beaucoup. La vie est faste par moments. Ces temps-ci, entre le boulot, les amis et Mademoiselle F, je n'ai pas beaucoup de temps. Mais je suis bien.

Je me sens un peu comme un immigrant clandestin. Mon appartement étant ce refuge duquel je ne dois pas sortir pour ne pas me faire fusiller par le premier ennemi venu. Il y a dehors des bruits immenses. Un boucan terrible. Une activité sans cesse renouvellée. Et ici il y a le silence et le calme.

Il y a le corps de Mademoiselle F et du café. Il n'y a rien d'autre qui compte vraiment.