<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208</id><updated>2011-04-21T17:13:11.265-04:00</updated><title type='text'>monsieur w</title><subtitle type='html'>[à propos de]</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://monsieur-w.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>16</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116913128225342621</id><published>2007-01-18T09:37:00.000-05:00</published><updated>2007-01-18T09:41:22.273-05:00</updated><title type='text'>clandestinité</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je n'écris pas beaucoup.  La vie est faste par moments.  Ces temps-ci, entre le boulot, les amis et &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt;, je n'ai pas beaucoup de temps.  Mais je suis bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens un peu comme un immigrant clandestin.  Mon appartement étant ce refuge duquel je ne dois pas sortir pour ne pas me faire fusiller par le premier ennemi venu.  Il y a dehors des bruits immenses.  Un boucan terrible.  Une activité sans cesse renouvellée.  Et ici il y a le silence et le calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a le corps de &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; et du café.  Il n'y a rien d'autre qui compte vraiment.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116913128225342621?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116913128225342621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116913128225342621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2007/01/clandestinit.html' title='clandestinité'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116854087063956632</id><published>2007-01-11T13:51:00.000-05:00</published><updated>2007-01-11T13:41:10.656-05:00</updated><title type='text'>silences</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Journée de congé aujourd'hui.  Que je passerai à ne rien faire.  Parce que c'est la seule.  Parce que cette journée est unique.  Que le plancher de mon appartement n'est qu'à moi.  Que les journaux qui traînent sur la table, dans la cuisine sont pour moi.  Que cet ordinateur qui roule bien m'appartient.  Que tous ces cd qui s'empilent partout ne demandent qu'à être écouté.  Que mon compte en banque s'est fait remplir cette nuit.  Que j'ai la journée à moi.  Avec l'asphalte dehors.  Avec le ciel qui se déchire.  La neige qui tombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, quand &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; a quitté mon lit, il faisait beau.  Soleil.  Quand son corps envoutant s'est relevé.  Quand elle s'est assise sur le bord de mon lit, complêtement nue.  Quand ses courbes ont finies de me réveiller.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit, je me suis senti comme sur un radeau, dans ce lit trop petit.  Avec la seule personne capable de me garder sur les rails, malgré tout qui déraille autour.  Malgré tout qui s'effondre en silence.  Avec la peur.  Avec tout ce qui vient avec, mais l'envie d'y croire encore.  L'envie de ce regard, encore plongé dans le mien.  J'aimerais que rien ne bouge.  J'aimerais que tout s'arrête.  Ne plus jamais sortir d'ici.  Sauf pour acheter du lait et les journaux.  Rester là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116854087063956632?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116854087063956632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116854087063956632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2007/01/silences.html' title='silences'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116679924870516074</id><published>2006-12-22T09:38:00.000-05:00</published><updated>2006-12-22T09:54:08.726-05:00</updated><title type='text'>scotch tape biologique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'aime échanger des mots avec elle.  Des nuits sous la chaleur de mes draps, à recomposer nos corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soirée chez &lt;i&gt;Mademoiselle S&lt;/i&gt; hier, avec plusieurs amis, plusieurs connaissances, plusieurs inconnus et plusieurs plusieurs.  Il y avait longtemps que je ne m'était pas retrouvé avec autant de gens.  Ça faisait du bien.  Je commence petit à petit à apprendre à dealer avec les inconnus, les foules et le sentiment de ne pas se sentir à sa place.  De temps en temps, je ne me sens pas comme cet extra-terrestre qui ne sait pas trop comment embarquer dans le party.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait cette fille, que je connais à peine, qui a eu le bégin l'été dernier pour &lt;i&gt;Monsieur M&lt;/i&gt;, un bon ami à moi.  Qui cette fois a multiplié quelques tentatives de rapprochement à mon égard.  Je ne sais jamais vraiment comment réagir à tout ça.  Il est clair qu'elle est jolie, intéressante même.  Mais je n'étais pas vraiment dans cet esprit hier soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais à &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; et ses courbes superbes, qui était avec moi un peu plus tôt.  Que j'ai salué de la main, en sortant de chez moi.  Deux fois.  Parce qu'il était bon de la regarder s'éloigner, dans le froid de la nuit.  J'avais les yeux fatigués, la tête engourdi et le sourire scotché au visage.  Parce que j'étais bien.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie peut être vraiment parfaite par moments.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116679924870516074?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116679924870516074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116679924870516074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/scotch-tape-biologique.html' title='scotch tape biologique'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116657199379157405</id><published>2006-12-19T18:29:00.000-05:00</published><updated>2006-12-19T18:46:33.803-05:00</updated><title type='text'>trois filles par jour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier matin (enfin... matin), je me suis réveillé à 13H00.  Je n'y ai définitivement rien compris.  J'ai dormi environ 13 heures.  Je ne me souviens pas de la dernière fois où ça m'était arrivé.  &lt;i&gt;Mademoiselle C&lt;/i&gt; est venue me visiter et nous sommes allés marcher dans le centre-ville.  Nous nous sommes arrêtés au fleuve, quelques minutes, pour profiter d'un joli coucher de soleil.  Je l'aime bien.  Il est facile de discuter avec elle.  Nous sommes revenus chez moi ensuite, en affrontant le début de petite tempête de neige qui nous a assailli.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; en soirée.  Elle a échouée sur mon divan et je suis bien content.  On a mis les choses au clair.  Je n'attends rien d'elle, je me laisse porter par ce qui se passe.  C'est très bien comme ça.  On s'appelle souvent, on se voit souvent.  Le jour où on en pourra plus, on n'aura qu'à se sauter dessus.  Ça me semble un bon arrangement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis &lt;i&gt;Mademoiselle S&lt;/i&gt; a sonné chez moi vers minuit et demi.  J'étais couché depuis une quarantaine de minutes.  Avec des toasts et des clémentines, on a parlé, pas mal.  Elle est si triste.  Parlé des relations.  De cette putain de relation homme-femme, qui semble toujours finir par foirer, mais dans laquelle on refout tout le temps le pied.  Par habitude, par masochisme, par plaisir.  Parce qu'on espère que cette fois on ne se plantera pas.  Comme chaque fois avant.  Et comme chaque fois après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée qui a commencé tard.  Qui s'est terminée tard.  Avec trois filles.  Une l'après-midi, une le soir et une la nuit.  Pour parler.  Écouter de la musique.  Souhaiter que tout ça n'est pas que du vent.  D'une certaine façon.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116657199379157405?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116657199379157405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116657199379157405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/trois-filles-par-jour.html' title='trois filles par jour'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116641594955926432</id><published>2006-12-17T23:03:00.000-05:00</published><updated>2006-12-17T23:25:49.570-05:00</updated><title type='text'>une seconde</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je m'étais pourtant couché assez tard hier soir.  Après un peu de bière et un souper arrosé de bon vin.  Rien d'excessif mais suffisant pour que je me sentes un peu paf.  Mais ce matin, j'étais réveillé un peu avant 9H00, plus vraiment l'envie de dormir.  Je me suis levé et j'ai eu l'idée d'aller louer quelque chose au club vidéo, mais-me-direz-vous-qu'est-ce-que-c'est-que-ça-les-clubs-vidéos-fermés-à-9h30-le-matin?  Bref, j'ai ramassé le journal et ai déjeuné en le parcourant tranquillement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis j'ai replacé les meubles chez moi.  Je crois que là je vais me sentir mieux.  L'espace se meuble.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; me manquait terriblement aujourd'hui.  Depuis hier soir, le besoin intense de plonger dans son cou était si écrasant.  Je me suis retenu hier soir, mais j'avais envie de lui téléphoner.  Lui écrire.  J'avais envie de dormir contre elle.  Passer la nuit entière à respirer son odeur et à ne penser qu'à ça.  Me concentrer intensément sur le goût de sa peau et n'avoir aucune autre préoccupation.  Mettre mon cerveau sur pause.  Arrêter de penser, de ma casser la tête.  Une seconde, une nuit encore.  Toujours.  Arrêter de &lt;i&gt;fonctionner&lt;/i&gt;.  Puis j'aimerais la prendre lentement.  La sentir jouir et la sentir sourire.  J'aimerais m'affaler sur elle pour une vie entière.  Puis m'endormir paisiblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ne me réveiller que pour recommencer.  Pour arrêter une seconde de me briser.  Et pour recommencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116641594955926432?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116641594955926432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116641594955926432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/une-seconde.html' title='une seconde'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116625379766993091</id><published>2006-12-16T02:03:00.000-05:00</published><updated>2006-12-16T02:23:17.693-05:00</updated><title type='text'>just don't leave</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pendant quelques secondes de silences, j'ai écouté un peu trop attentivement Thom Yorke chanter &lt;i&gt;True Love Waits&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j'ai frissonné.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116625379766993091?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116625379766993091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116625379766993091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/just-dont-leave.html' title='just don&apos;t leave'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116619828684493800</id><published>2006-12-15T10:51:00.000-05:00</published><updated>2006-12-15T10:58:06.856-05:00</updated><title type='text'>le malade imaginaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je continue à croire que dans la vie, n'importe où, n'importe quand, vraiment beaucoup de gens se tournent le dos pour des raisons qui font mal.  Des raisons qui auraient pu être évitées.  Qui font sombrer une douce légèreté et des sourires-pour-rien en une conclusion.  Pas nécessairement d'histoire.  Mais de chapitre, certainement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait semblant d'être malade aujourd'hui.  Pas envie d'aller au boulot.  Pas envie de porter le masque du travailleur.  Pas les moyens de m'offrir ce luxe, mais incapable de faire autrement.  Un besoin de mettre ma vie sur pause, pour une journée.  &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; est partie hier soir, sans savoir qu'elle partirait hier soir.  En me prenant dans ses bras et en me serrant aussi fort que je l'ai serrée.  J'aurais aimé que ce moment ne s'arrête pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et une longue respiration.  Une longue inspiration.  Pour essayer de garder l'odeur de cette peau, de ces cheveux.  Ne pas l'oublier.  Si possible.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116619828684493800?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116619828684493800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116619828684493800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/le-malade-imaginaire.html' title='le malade imaginaire'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116585442359500923</id><published>2006-12-11T11:06:00.000-05:00</published><updated>2006-12-11T11:27:03.606-05:00</updated><title type='text'>chambre noire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Marcher pieds nus sur le bois du plancher.  Laisser tourner en boucle dans l'appartement de la musique.  Planante, douce, bleue.  Regarder la vaisselle dans l'évier.  La vaisselle marquée d'images.  De diapositives.  Des scènes de sourire.  Avec du vin, du fromage.  Du café, du pain doré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sentir les draps.  Les souvenirs de tes plaisirs, comme dirait Dumas.  Regarder à la fenêtre.  La ville.  Laide et superbe et à la fois.  Mélancolique, grande, vivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayer de ne pas oublier.  Les courbes de ton corps comme les traits d'un dessin.  Comme des photos en noir et blanc.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116585442359500923?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116585442359500923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116585442359500923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/chambre-noire.html' title='chambre noire'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116546468938622572</id><published>2006-12-06T22:58:00.000-05:00</published><updated>2006-12-06T23:14:37.353-05:00</updated><title type='text'>libre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je sens que chaque fois que je commence une phrase par "je suis crevé ou -insérez ici n'importe quel synonyme de fatigué-", je me répête de façon catastrophique.  Bon, oui, je veux bien que je suis épuisé, vidé, exténué et paresseux, mais ce n'est pas un statut social il me semble.  Je pourrais certainement me trouver une nouvelle définition.  Je suis persuadé que c'est quelque chose qui est possible.  Je vais y réfléchir sérieusement.  Me mettre sur le dossier d'une façon intensive.  Même si ça va m'épuiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une journée ordinaire, j'ai eu droit à un souper sympathique en compagnie de la famille, avant de rentrer dans le calme et le silence de mon chez moi.  Malgré la solitude, j'aime avoir un endroit uniquement à moi désormais.  J'aime savoir que personne ne m'attends.  Même si par moments c'est aussi cela qui me fait sombrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis installé à la belle table qui séjourne actuellement dans ma cuisine, avec du papier, un crayon et un verre.  J'ai écrit à ma soeur, à l'autre bout du monde.  Pour le plaisir d'écrire une lettre manuscrite.  Et pour le plaisir de l'envoyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; m'a admirablement interrompu dans cette entreprise et nous avons discuté un moment au téléphone.  Une heure peut-être.  Chacun de notre côté, dans nos appartements froids.  À rire et à échanger.  J'aurais eu envie de lui dire à quel point j'avais envie d'elle.  Lui demander ce qu'elle pensait de ce jeu de séduction subtil auquel nous nous adonnions depuis quelques jours.  Mais ne l'oublions pas.  Je suis un couard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relisais hier soir un passage dans un livre qui disait qu'on était con d'écouter de la musique triste quand on est triste.  Mais, même si j'ai tenté moi-même d'esquiver ce piège dans de durs moments (en écoutant en boucle la B.O. de Yellow Submarine, par exemple), j'y suis aussi revenu.  Et je suis de plus en plus convaincu qu'il n'y a rien d'imbécile là dedans.  Que c'est plutôt une belle façon de se sentir vivant.  De sentir ces deux ou trois mots, qui mis les uns à la suite des autres, et chantonnés avec cette voix tristounette nous font l'effet de coups de poignards en pleine nuque.  Ce solo de guitare qui nous achève, comme si on sautaient à pieds joints sur nous, pour nous enfoncer une bonne fois pour toute dans le sol.  Tout ça est délibérément un besoin je crois. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116546468938622572?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116546468938622572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116546468938622572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/libre.html' title='libre'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116533141045005499</id><published>2006-12-05T09:49:00.000-05:00</published><updated>2006-12-05T10:10:36.376-05:00</updated><title type='text'>faux départ</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quoi de plus horrible que de se lever à 7h00 pour rien.  D'entendre le cadran à 7h00, de prendre sa douche, de déjeuner, de s'habiller, de se rendre au travail, pour se rendre compte qu'on avait échangé un chiffre avec une amie et qu'on ne commencait qu'à 13h00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'efface, je rature, j'écris, je recommence.  Toujours ce profond doute à écrire ici des choses, des détails, des moments.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116533141045005499?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116533141045005499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116533141045005499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/faux-dpart.html' title='faux départ'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116520680519639428</id><published>2006-12-03T23:22:00.000-05:00</published><updated>2006-12-03T23:34:48.373-05:00</updated><title type='text'>serrure récalcitrante</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour le énième jour je me suis réveillé avec l'impression de ne pas avoir suffisament dormi.  Les yeux scraps.  Pas la forme.  On s'habitue.  Quand la journée avance ça se place généralement.  Puis le soir je m'écroule, complêtement vidé.  Parfois de n'avoir rien fait du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai passé une bonne partie de la journée avec &lt;i&gt;Mademoiselle S&lt;/i&gt;, à faire de la musique, traîner dans un magasin de disque et ramassé quelques trucs.  J'ai une nouvelle télévision, toute petite, pour remplacer celle qu'il n'y a plus dans mon salon, sur le meuble de télé qui n'est plus dans mon salon non plus.  Un appartement peut être vraiment grand quand il n'y a pas beaucoup de meubles dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me débattais avec une conasse de serrure pendant que mon téléphone sonnait à l'intérieur, peut-être pour me divertir.  Je suis évidemment arrivé à défoncer la porte quelques secondes trop tard et mon interlocuteur (ou trice) n'a même pas daigné échanger quelques politesses avec mon répondeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai torché les planchers et recréé une sorte de chez moi différent, en construction.  J'ai retourné mon ancien lit.  Je vais peut-être enfin arriver à mieux dormir.  Je ne sais pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116520680519639428?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116520680519639428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116520680519639428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/serrure-rcalcitrante.html' title='serrure récalcitrante'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116510297715510881</id><published>2006-12-02T18:28:00.000-05:00</published><updated>2006-12-02T18:45:38.063-05:00</updated><title type='text'>café cheap et verres en styromousse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La journée a commencée de façon un peu étrange.  Ma chaîne stéréo ne s'est pas mise à me jouer une chanson entraînante donnant envie de se tirer du lit pour affronter une nouvelle journée.  Non, c'est plutôt le téléphone, qui m'a permis de constater que la tempête avait causé une perte de courant momentanée dans la nuit et que je n'avais plus l'heure nulle part dans l'appartement, sauf sur l'ordinateur, qui est par contre toujours en avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai mangé en parcourant le journal, rapidement.  Juste un cahier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite enfilé ma chemise noire.  Puis mon foulard noir, et ma veste noire, et mon chandail marine (je n'ai pas de chandail noir), puis mon veston gris comme le ciel.  Je suis descendu et j'ai frappé à la porte du proprio pour payer mon loyer.  Il n'a pas répondu.  Il peut ne pas répondre du mois s'il le désire, ça ne me dérange pas.  J'ai descendu les derniers escaliers et je suis embarqué dans la voiture qui m'attendait.  Nous avons pris la route et nous sommes rendus au funérailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un petit village où tout le monde se connait, se trouvait un petit salon funéraire où je ne connaissais quasiment personne.  J'ai fait la connaissance de trois cousines mignonnes qui ignoraient mon existence.  Pour ma part, j'ignorais que les enfants grandissent.  J'ai revu plusieurs personnes qui ne savent rien de moi et à propos de qui je ne connais rien non plus.  Nous avons échangés quelques banalités, dans les meilleurs des cas.  Pour le reste, des poignées de mains et des sourires polis ont suffit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tous ces gens qui se connaissaient à peine s'étaient réunies pour enterrer la seule personne qui les unissaient réellement tous dans ce village.  C'était triste.  Triste de voir que la mort de quelqu'un doit être célébré de façon aussi morne et dans des conditions aussi strictes.  Mais c'était normal.  Je ne connaissais pas beaucoup de gens qui étaient là et à qui tout cela faisait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une de mes cousines mignonnes a lu un texte que je n'aurais jamais pu écrire.  Je crois que je suis trop dur par moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait le froid qui nous fouettait le visage.  Il y avait les fleurs, en quantité industrielle, qui allaient aussi mourir.  Il y avait le vent, qui se glissaient à l'intérieur de nos manteaux et qui se baladait sur notre corps.  Il y avait la chaleur réconfortante d'une salle vide qu'on a rempli.  Et la chaleur réconfortante du café cheap dans des verres en styromousse.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116510297715510881?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116510297715510881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116510297715510881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/12/caf-cheap-et-verres-en-styromousse.html' title='café cheap et verres en styromousse'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116483541977319022</id><published>2006-11-29T16:18:00.000-05:00</published><updated>2006-11-29T16:23:39.786-05:00</updated><title type='text'>yeux vides</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un peu de légèreté, parfois, ramène vraiment le sourire, malgré tout.  Une bonne chanson dans les écouteurs, une impression d'équilibre qui s'installe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si je crois que je suis profondément démoli sans trop m'en rendre compte.  La solitude est parfois difficile.  J'ai mal dormi la nuit dernière.  J'ai encore un peu l'air d'un zombie je crois.  Un automate qui avance et qui continue de fonctionner malgré une faille relativement plus importante qu'il ne le croit.  Ou quelque chose comme ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116483541977319022?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116483541977319022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116483541977319022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/11/yeux-vides.html' title='yeux vides'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116469408502126155</id><published>2006-11-28T00:57:00.000-05:00</published><updated>2006-11-28T01:08:05.033-05:00</updated><title type='text'>les planchers craquent</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Une autre journée à relativement tourner en rond.  Je me hausse le coeur moi même à me laisser aller à penser que travailler un jour de plus par semaine ne sera finalement pas si mauvais pour moi.  Parce qu'ici je regarde trop le temps passer.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai interrompu quelques secondes l'écriture de ce message pour faire le tour de l'appartement, les yeux ronds comme des billes, à ouvrir discrètement les interrupteurs, à laisser tourner dans ma tête les idées qui s'éparpillent.  À penser que les bruits que j'ai entendu sont les siens.  Qu'elle est là, assise dans le salon.  Que c'est elle qui fait craquer le fauteuil.  Que c'est elle qui laisse tomber un crayon par terre, par mégarde.  Mais ce n'est que cette putain de fenêtre qui est encore ouverte.  Cette putain de double fenêtre qui est coincée et que je n'arrive pas à refermer.  Ce fichu vent qui continue d'entrer et de refroidir cet appartement trop grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que ce soir, je suis encore seul.  Ça fait 2 semaines aujourd'hui que je suis seul.  Seul comme jamais je ne l'ai été.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé prendre un verre avec des amis ce soir.  Après mes 4 jours de léthargie, tout cela faisait un peu de bien.  Mais le charme de la nouveauté passé, je me suis retrouvé entouré de gens relativement heureux, ou bons comédiens, c'est selon.  Et je me suis encore une fois senti incroyablement seul.  J'aurais aimé que &lt;i&gt;Mademoiselle S&lt;/i&gt; m'accompagne chez moi.  Je me serais bien saoulé avec elle pour sauter un fusible, enfin, une bonne fois pour toute.  Parce que tout ce silence et ce vide autour de moi m'horrifie.  Mais elle était fatiguée et j'ai su, comme un grand, faire le garçon qui s'en fout, qui n'a besoin de personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf qu'avec personne, la nuit est beaucoup plus longue et beaucoup moins comfortable.  Avec personne, il n'y a que moi ici.  Et en obtenant ce que, supposément je souhaitais avoir, je me suis complêtement vidé en tournant le dos à ce qui était le plus joli et le plus équilibré dans ma vie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116469408502126155?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116469408502126155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116469408502126155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/11/les-planchers-craquent.html' title='les planchers craquent'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116458940419930740</id><published>2006-11-26T19:49:00.000-05:00</published><updated>2006-11-28T01:09:14.530-05:00</updated><title type='text'>croiser des vies</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je suis allé au Nord-Ouest Café.  J'y étais, il devait être 16H00 environ.  J'ai lu les journaux.  J'ai pris un verre de blonde en mangeant tranquillement un trio "Véronique de Belgique".  Trois entrées; fromage cheddar fort, saucisson et olives.  C'est Véronique Marcotte qui a rapporté ça de Belgique.  C'était définitivement une bonne idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la troisième journée en ligne que je ne fais quasiment rien.  J'ai tourné en rond chez moi, j'ai loué des épisodes de Six Feet Under, &lt;i&gt;Mademoiselle S&lt;/i&gt; est passée me visiter hier soir, j'ai fait du ménage, j'ai écouté Radiohead, j'ai dépensé l'argent que je n'avais pas en achetant un album de The Cure, en achetant cette bière et ce trio et, ce n'est pas à négliger, en achetant un cahier et un crayon dans lequel j'ai rédigé les grandes lignes de ce post.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma grand-mère est morte vendredi après-midi.  Je ne sais plus trop comment réagir.  Je suis un peu blasté par tout ce qui s'est effondré dans les deux derniers mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, j'ai marché jusqu'au centre-ville.  Marcher, probablement avec le désir innavoué de croiser des gens que je connais.  Et avec probablement le désir encore plus innavoué de tomber sur cette fille qui fait trembler mes jambes et fait faire du bungee à mon coeur.  J'ai croisé une connaissance de l'époque lointaine du secondaire avec qui j'ai échangé des banalités et à qui je n'ai pas dit qu'il était faux que j'avais envie qu'on s'appelle pour se revoir et "se raconter toutes les merveilleuses choses qui nous sont arrivés depuis".  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi croisée &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt; chez un disquaire indépendant.  Nous avons regardés les disques pendant un moment.  Nous avons marchés jusqu'à chez nous ensemble (nous habitons relativement près l'un de l'autre).  J'ai plongé tête la première dans un projet probablement quasiment irréalisable, mais pour lequel je vais tout de même tout tenter.  J'aime bien discuter avec &lt;i&gt;Mademoiselle F&lt;/i&gt;.  Ça coule facilement et j'ai l'immense privilège de pouvoir demeurer moi même, mais surtout, d'avoir l'infime conviction qu'elle le demeure elle aussi.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps est parfois long, mais j'ai été fort bien inspiré d'entrer au Nord-Ouest aujourd'hui.  Parfois, de bonnes chansons se faufilent dans les hauts-parleurs et la bière est bonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps est parfois plus long que je ne l'imaginais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116458940419930740?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116458940419930740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116458940419930740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/11/croiser-des-vies.html' title='croiser des vies'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23038208.post-116456256370447021</id><published>2006-11-26T12:27:00.000-05:00</published><updated>2006-11-26T12:36:03.716-05:00</updated><title type='text'>les vieilles habitudes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'avais commencé à écrire un blog il y a de cela quelque chose comme environ 1 an.  C'était ici.  Je racontais, si mes souvenirs sont exacts, dans mon premier post, que je mangeais des chips et que j'écoutais Marc Déry.  Par la suite, mon propos s'était un peu étoffé.  Ça a duré je ne sais pas...  trois...  quatre mois si on est généreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis lassé et j'ai arrêté.  Aujourd'hui, l'envie d'écrire m'a repris.  Je ne sais jamais si je tofferai la run quand je commence ça, pour une énième fois.  La troisième, si je ne m'abuse.  Ça fait un bout de temps que ça me trottait dans la tête.  Ma tête qui hésite toujours entre prendre cet espace pour raconter n'importe quoi ou pour raconter pas-n'importe quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, comme on dit dans le milieu, &lt;i&gt;we'll see&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par les fenêtres du salon, la ville est invitante.  Peut-être que sortir marcher pourrait être une option.  Croiser des vies, un peu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23038208-116456256370447021?l=monsieur-w.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116456256370447021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23038208/posts/default/116456256370447021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://monsieur-w.blogspot.com/2006/11/les-vieilles-habitudes.html' title='les vieilles habitudes'/><author><name>monsieur-w</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05073352162924390009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
